breadmaker, ou encore machine à pain
Nous avons acheté cet appareil la semaine dernière, mercredi après-midi.
Mercredi, après le zoo, nous avons passé notre temps dans les magasins, un avant-goût du fameux vendredi noir car il y avait déjà des prix intéressants, avec un peu de bouchons, mais pas trop encore.
Cela faisait quelques temps que nous avions l'idée de faire du pain nous-même car, ici, c'est difficile de trouver du pain simple, il y a souvent du beurre, du sucre et plein d'autres ingrédients pas trop plaisants dedans. Le pain courant, c'est du pain de mie ou du pain brioché. Pas de bon pain comme chez nous, bien sûr.

Nous avions essayé une fois, au mois de septembre, avec Julien, de faire du pain sans la machine magique, et le résultat était assez moyen, un peu sec, recroquevillé, tristounet.
Nous avons donc commencé à utiliser l'appareil vendredi et, depuis, il nous sert tous les jours. C'est super. Il n'y a rien à faire, on met les ingrédients dans le bon ordre, on ferme pour trois heures ou trois heures et demi et c'est la réussite garantie. Super !
En ce moment même se prépare sans doute notre premier "ratage" (qui disait garantie ?). Nous avons voulu faire, Julien et moi, une brioche aux pépites de chocolat (saviez-vous que Julien, qui préfère la nourriture salée, n'accepte de manger des produits sucrés que s'ils sont à base de chocolat ?).
Le problème, c'est que la machine chauffe la pâte doucement pour la faire lever et toutes les pépites ont fondu, cela donne une boule de pâte toute marron, toute grasse et toute plate.

Résultat dans deux heures.
Pour l'instant, nous avons fabriqué du pain, de la brioche et de la pâte à pizza.
J'avoue qu'au pays de la pizza, je fais la mienne moi-même à la maison, avec mon fromage de chèvre, mon gruyère suisse, mon jambon bio tout fin et mes champignons natures, car bonjour les pizzas américaines, hyper épicées, grosses comme tout et pleines de trucs partout et la seule au fromage, "cheese machin", a une couche toute blanche, toute grasse et sans goût, sur la figure, ça c'est le fromage américain, et les mêmes épices infectes en dessous, beurk.
Mais on peut aussi utiliser la/le breadmaker pour faire des cakes, des confitures, des glaçages, et sans doutes d'autres choses que je n'ai pas compris sur la notice bilingue anglais/espagnol (espagnol pire que l'anglais).
Julien est super content, il regarde par le hublot la boule de pâte qui tourne et compare le volume avant et après, c'est impressionnant comme cela gonfle alors que le temps de pause est assez court.

Vous remarquerez son air éveillé !?!
Comme ça, je peux maintenant caser Clément devant la/le "washing machine" (le lexique n'est toujours pas réapparu, gros bug du blog = "lave-linge") et Julien sur la/le "breadmaker" et cool, je peux bloguer tranquillement, chacun son écran !
(pour ceux qui n'ont pas suivi l'histoire de "Clément et le lave-linge", voir article "sortie scolaire" du 6 octobre, et qui sait comment y accéder ? à droite : par le calendrier, par la liste des articles récents ou encore par les archives mensuelles maintenant disponibles...)
Bref, toute la famille est satisfaite de cet achat, même Clément (quel gourmand !!).
En plus, la puissance électrique de la machine nous permettra de l'utiliser ensuite en France avec un transformateur, contrairement à un aspirateur ou un sèche-cheveux ou un fer à repasser.
En passant, je vais vous confier que mon prochain achat de mère au foyer pourrait bien être une machine à coudre, appareil dont je rêve depuis plusieurs années et très utilisé aux Etats-Unis, partout où l'on va, on en voit, on voit du tissu, etc... Les Américaines ne cuisinent peut-être pas, mais elles font pas mal d'activités manuelles : couture, crochet, patchwork, fabrication d'objets de décoration,...
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