cuisine

Vendredi 25 novembre 2005


Préparation : 15 mn
Cuisson : 1h15

Ingrédients (pour 8 personnes) :

- 250 g de beurre
- 250 g de sucre
- 4 oeufs
- 300 g de farine
- 150 g de purée de potiron
- 1 cuillèe à café de cannelle en poudre
- 1/2 cuillère à café de clous de girofle en poudre
- 1 cuillère à café de levure en poudre
- 125 g de dattes dénoyautées et hachées
- 125 g de noix grossièrement hachées


Préparation :

Travaillez la matière grasse avec le sucre, ajoutez les oeufs battus, peu à peu, en fouettant au fouet électrique.

Ajoutez la farine, la purée de potiron, les épices et la levure.
Incorporez les dattes et les noix.

Versez la pâte dans un moule à cake tapissé de papier d'aluminium beurré.

Faites cuire à four moyen (180°C/thermostat 6) pendant 1h15.









Cette recette est issue du site
http://www.marmiton.com que je consulte régulièrement.



Je n'en ai fait que 3/4 (pourquoi faire simple quand on peut...). Je n'avais pas de levure chimique. J'ai remplacé les noix par des noix de pécan, plus américain ! Je n'ai mis ni clous de girofle, ni dattes. Excellent !!





Par famille dubois
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Lundi 28 novembre 2005


breadmaker, ou encore machine à pain







Nous avons acheté cet appareil la semaine dernière, mercredi après-midi.

Mercredi, après le zoo, nous avons passé notre temps dans les magasins, un avant-goût du fameux vendredi noir car il y avait déjà des prix intéressants, avec un peu de bouchons, mais pas trop encore.




Cela faisait quelques temps que nous avions l'idée de faire du pain nous-même car, ici, c'est difficile de trouver du pain simple, il y a souvent du beurre, du sucre et plein d'autres ingrédients pas trop plaisants dedans. Le pain courant, c'est du pain de mie ou du pain brioché. Pas de bon pain comme chez nous, bien sûr.




Nous avions essayé une fois, au mois de septembre, avec Julien, de faire du pain sans la machine magique, et le résultat était assez moyen, un peu sec, recroquevillé, tristounet.









Nous avons donc commencé à utiliser l'appareil vendredi et, depuis, il nous sert tous les jours. C'est super. Il n'y a rien à faire, on met les ingrédients dans le bon ordre, on ferme pour trois heures ou trois heures et demi et c'est la réussite garantie. Super !


                        





En ce moment même se prépare sans doute notre premier "ratage" (qui disait garantie ?). Nous avons voulu faire, Julien et moi, une brioche aux pépites de chocolat (saviez-vous que Julien, qui préfère la nourriture salée, n'accepte de manger des produits sucrés que s'ils sont à base de chocolat ?).


Le problème, c'est que la machine chauffe la pâte doucement pour la faire lever et toutes les pépites ont fondu, cela donne une boule de pâte toute marron, toute grasse et toute plate.



                  Résultat dans deux heures.





Pour l'instant, nous avons fabriqué du pain, de la brioche et de la pâte à pizza.

J'avoue qu'au pays de la pizza, je fais la mienne moi-même à la maison, avec mon fromage de chèvre, mon gruyère suisse, mon jambon bio tout fin et mes champignons natures, car bonjour les pizzas américaines, hyper épicées, grosses comme tout et pleines de trucs partout et  la seule au fromage, "cheese machin", a une couche toute blanche, toute grasse et sans goût, sur la figure, ça c'est le fromage américain, et les mêmes épices infectes en dessous, beurk.


Mais on peut aussi utiliser la/le breadmaker pour faire des cakes, des confitures, des glaçages, et sans doutes d'autres choses que je n'ai pas compris sur la notice bilingue anglais/espagnol (espagnol pire que l'anglais).



Julien est super content, il regarde par le hublot la boule de pâte qui tourne et compare le volume avant et après, c'est impressionnant comme cela gonfle alors que le temps de pause est assez court.


         Vous remarquerez son air éveillé !?!




Comme ça, je peux maintenant caser Clément devant la/le "washing machine" (le lexique n'est toujours pas réapparu, gros bug du blog = "lave-linge") et Julien sur la/le "breadmaker" et cool, je peux bloguer tranquillement, chacun son écran ! 

(pour ceux qui n'ont pas suivi l'histoire de "Clément et le lave-linge", voir article "sortie scolaire" du 6 octobre, et qui sait comment y accéder ? à droite : par le calendrier, par la liste des articles récents ou encore par les archives mensuelles maintenant disponibles...)




Bref, toute la famille est satisfaite de cet achat, même Clément (quel gourmand !!).









En plus, la puissance électrique de la machine nous permettra de l'utiliser ensuite en France avec un transformateur, contrairement à un aspirateur ou un sèche-cheveux ou un fer à repasser.



En passant, je vais vous confier que mon prochain achat de mère au foyer pourrait bien être une machine à coudre, appareil dont je rêve depuis plusieurs années et très utilisé aux Etats-Unis, partout où l'on va, on en voit, on voit du tissu, etc... Les Américaines ne cuisinent peut-être pas, mais elles font pas mal d'activités manuelles : couture, crochet, patchwork, fabrication d'objets de décoration,...



Par famille dubois
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Jeudi 8 décembre 2005


Après le pain, nous essayons maintenant de faire du fromage blanc...



Je ne vous passe pas le commentaire d'Arnaud qui vaut le coup d'être entendu : " Ca fait un peu baba cool, quand même !". Nous n'en sommes pas encore à ouvrir une ferme, mais peut-être un animal en vue...



Enfin, ce même Arnaud s'étonne de ne plus manger, depuis des mois, du fromage blanc salé avec des pommes de terre, bibeleskäs à l'alsacienne, et m'en réclame.




Il n'y a pas du tout de fromage blanc aux Etats-Unis. Cela nous manque un peu, notamment pour Clément, le fromage blanc ou les petits suisses changent un peu du yaourt pour le goûter.


Déjà qu'au niveau des yaourts le choix est limité car la plupart de leurs yaourts sont "fat free", c'est-à-dire à 0% de matières grasses. En plus, nous préférons du yaourt bio et non aromatisé.


Pourquoi bio ("organic") ?

On nous a conseillé, dès notre arrivée, de ne pas consommer de lait "normal" aux Etats-Unis, car le lait est bourré d'hormones que l'on donne aux vaches (sans doute pour qu'elles produisent plus de lait). Et, comme vous le savez, beaucoup d'éléments absorbés par la mère passent dans son lait. Les Américains sont plutôt grands et carrés, cela pourrait provenir des hormones du lait... Des études ont récemment prouvé que ces  hormones étaient néfastes pour l'organisme et on commence à peine à en parler, mais la vérité est souvent tue ou mise en sourdine à ce sujet.


 Pourquoi non aromatisé ?

Les produits alimentaires américains n'ont pas seulement des problèmes de goût, ils sont aussi extrêmement sucrés et salés. Je vous mets ci-dessous un exemple de yaourt bio à la vanille que j'achète pour Clément, si vous voyez en France la composition d'un yaourt aromatisé non light pour comparer, je veux bien l'information...


 composition  pour 100 g de yaourt
Graisses 9 g
 Protéines 9 g
Glucides
dont Sucres
27 g
24 g





J'ai l'impression qu'il n'y a pas beaucoup de contrôles ici dans ce domaine, alors qu'en France, je crois qu'il y a des teneurs en sel à ne pas dépasser, par exemple. Ce n'est pas le genre du coin d'interdire les distribueurs de Coca ou de Snickers dans les écoles... Notre ami Jean-Pierre est chimiste est il dit que l'excès de sel et de sucre dans les aliments donne envie de manger plus ; on nous pousse ainsi à la surconsommation.




En passant, je vous notifie un petit changement de régime alimentaire chez Clément depuis le mois de novembre (voir la description du régime alimentaire dans l'article "visite médicale de Clément", daté du 2 novembre, accessible de préférence par les archives ou la liste complète des articles car le calendrier est totalement "off") :


Il mange maintenant des légumes tous les soirs en purée avec du fromage dedans (on trouve du babybel, de la vache-qui-rit, un genre de comté (gruyère suisse), de la mozzarella et du parmesan et du cheddar évidemment, un chèvre un peu frais en bûche,...) et il mange sa semoule le matin au petit déjeuner car je trouvais le yaourt un peu triste deux fois par jour et un peu froid le matin. On a essayé de varier la semoule avec des versions aromatisées, qu'avons-nous fait là ? Pas la peine d'essayer, la semoule pomme-cannelle, "no thanks", a dit Clément... La soupe non plus, toujours pas. Par contre, il boit maintenant volontiers un petit fond de verre de lait (80 à 100 ml) de temps en temps.








Bref, revenons-en à notre fromage blanc.



Nous sommes allés, tous les trois, hier après-midi pour le goûter, chez une amie qui voulait me montrer en vrai comment on fait le fromage blanc soi-même.


Je me suis donc lancée, après avoir bien observé, dans la première étape de la réalisation, ce matin.






Cette étape est un peu délicate, c'est vrai qu'il vaut mieux l'avoir vue pour bien comprendre. On mélange dans une casserole la même quantité de "butter milk" (du babeurre) et de lait. En l'occurence, Annie a fait un gallon de chaque, soit 1.89 litres de chaque, mais, moi, je n'ai fait qu'un litre en tout pour essayer d'abord. On fait chauffer jusqu'à la formation du "petit lait". En fait, cela fait des sortes de bulles à la surface, d'une couleur différente. Il ne faut surtout pas laisser chauffer trop.



Là, on arrête, on laisse poser entre un et deux jours. Ensuite il faut filter, dans un lange de bébé par exemple. Mais je n'en suis pas encore là.



Il paraît que le résultat est du Jockey . A suivre, donc, au courant du week-end.







Par famille dubois
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Samedi 10 décembre 2005

 

 

Ce matin, nous l'avons filtré.

 

 

Et, ce soir, il était prêt.

 

 

 

 

C'est bien réussi, c'est conforme à ce que l'on attendait.

 

 

Demain matin, je me lancerai donc dans la "cuisson" des trois litres de matière première restants.

 

Et Arnaud aura son fromage blanc salé avec des pommes de terre un soir de la semaine, c'est promis.

 

 

 

Par famille dubois
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Samedi 17 décembre 2005



Le fromage blanc a été consommé mercredi soir, salé avec des pommes de terre sautées, comme cela se fait en Alsace. 



C'était très bon. Nous recommencerons.













En fait, chez nous, nous ne mangeons du fromage blanc que comme ça.



Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est très facile à faire : il suffit de saler le fromage blanc et de l'assaisonner librement avec de l'ail, de l'oignon, du persil, de la ciboulette, du poivre, ce que l'on veut...

 

 

Et on l'accompagne de pommes de terre sautées ou cuites à la vapeur et de charcuterie. C'est une version allégée et estivale de la raclette ou de la truffade.

 



Par famille dubois
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